Une liaison express Paris – Roissy pour améliorer l’accessibilité de l’aéroport

Après Londres, Oslo, Hong-Kong, c’est la ville de Paris qui entre dans la danse pour construire une liaison ferroviaire entre le centre-ville et les principaux aéroports. Ce projet va surtout concerner l’aéroport Charles-de-Gaulle, le 2e plus grand aéroport au monde en termes de passagers internationaux. Ce qui justifie largement la pertinence de ce projet. Malgré les réticences des autorités, le projet verra le jour d’ici l’horizon 2023. Cette liaison ferroviaire proposera surtout une liaison de haut niveau aux passagers.

L’objectif : offrir une desserte fiable à tous les passagers

Selon les statistiques, plus de 80% des transports entre Paris et l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle se fait par voie routier. Cette tendance est à inverser dans les années à venir, car elle est responsable de plusieurs bouchons dans la ville, notamment sur les autoroutes A1 et A3. De plus, le temps de parcours entre la ville et l’aéroport est assez excessif (entre 30 minutes et 2 heures) après une réservation de parking ligne. Vous courrez alors souvent le risque de manquer un rendez-vous ou de rater un avion. Par ailleurs, le RER B n’est pas vraiment adapté au transport de passagers aériens à cause d’un manque de lisibilité de l’information et de la signalétique.

Un projet qui va participer à la compétitivité économique de Paris

Faciliter la liaison entre Paris et son principal aéroport est un atout certain pour booster l’économie de la capitale. C’est d’ailleurs un enjeu majeur pour la compétitive de l’économie la capitale qui est un peu plombée ces dernières années. En créant les conditions idéales pour le transfert des passagers aériens, CDG Express est un projet novateur qui va participer à l’amélioration du visage de la capitale parisienne.

Un projet qui matérialise la politique de développement durable

Le projet CDG est le résultat de la politique de développement durable engagée par les autorités depuis quelques années. Du coup, les passagers aériens pourront choisir librement ce mode de transport collectif et respectueux de l’environnement. Après la mise en service de ce moyen de transport, il atteindra rapidement plus de 40% du mode de transport.